Connue à travers le Québec, la spécialiste des médias sociaux Michelle Blanc en est déjà à son deuxième livre (Les Médias sociaux 101 étant le premier). En tant que consultante du Web 2.0, elle transmet ses connaissances et ses stratégies pour obtenir une bonne communication entre une compagnie et ses clients ainsi que ses partenaires.
Elle commence ainsi par organiser les médias sociaux par priorités, avantages et désavantages. Certains réseaux comme Facebook seront utilisés pour le plaisir personnel et pour se mettre en relation avec les personnes tandis que d’autres comme Twitter ou un blogue ont une navigation plus simple et obtiennent une plus grande portée du contenu puisqu’ils ne sont pas sélectifs et ils sont disponibles à tout le monde, membre ou non membre. C’est pour cette raison qu’un blogue est un meilleur média social pour qu’une entreprise investisse son temps.
Bien sûr que le but principal d’un blogue est la communication bidirectionnelle, mais Michelle Blanc affirme qu’il est aussi important de ne pas seulement se concentrer sur la discussion, mais aussi sur «développe[r] une ligne éditoriale de contenu, de commentaires et de rédactions» (Michelle Blanc, Les Médias Sociaux 201, Les Éditions Logiques, 2011, p.108). Ce sont ces derniers qui entameront l’interaction, car sans l’intérêt des lecteurs, la communication ne se présente pas. Tout est dans la crédibilité, le professionnalisme et l’accessibilité de l’information.
Pour compléter sa préparation, si une compagnie veut être à son maximum dans les médias sociaux, il lui faut se créer une communauté qu’on appelle «e-communautés». Ceci a des avantages sur le retour sur investissement (mentionné auparavant http://com1500g.opossum.ca/chantre/2012/02/14/les-medias-sociaux-201-comment-ecouter-jaser-et-interagir-sur-les-medias-sociaux/) et sur la valeur d’affaires. Voici quelqu’un des principaux avantages :
- Réduire les coûts associés au soutien à la clientèle
- Solidifier la relation avec le client
- Augmenter la loyauté des clients
- Augmenter la collaboration et la coopération entre partenaires, clients et employés d’une entreprise.
Ce livre nous permet donc la possibilité de savoir nous guider par nous même à travers des démarches pour atteindre une place dans les médias sociaux. Michelle Blanc nous donne son avis sur les pour et les contres de la présence sur le Web et nous réfère vers son blogue d’où vient le contenu pour rédiger ses livres. Son libre est donc un résumé comprenant l’essentiel à savoir pour avoir une communication bidirectionnelle efficace avec ses lecteurs dans le monde Web achalandé d’aujourd’hui.
Bonjour,
Sujet interessant que les réseaux sociaux. Aujourd’hui c’est quasi impossible d’exister sur le web en tant qu’entreprise sans avoir une présence sur les réseaux sociaux. Malgrés tout de nombreuses entreprises ont du mal à faire le pas et à faire le grand saut dans les réseaux sociaux.
Une petite question par rapport au livre. En effet, comme tu le dis, les réseaux sociaux sont souvent bidirectionnel et permettent ainsi un retour de la par des clients. N’y a-t’il pas danger alors que, justement, ces clients fasse une mauvaise image à l’entreprise? Car en laissant la parole libre aux utilisateurs, on risque d’avoir des critiques non constructive, qui nuisent juste à l’image de marque.
Ainsi dans une situation comme celle-ci, comment une entreprise devrait elle réagir ? Quelle stratégie utilisé pour essayer d’amoindrir la porté de ces « mauvais » commentaire ?
Bonjour Marceau
En effet, c’est une possibilité de trouver des commentaires négatifs des clients, mais à ça viennent les représentants des relations publiques qui ont l’expertise de régler la situation de la manière la plus rapide et la plus professionnelle possible. Une façon de régler le problème serait de garder le calme avant tout. Ensuite, de s’expliquer avec de très bons arguments et ensuite, j’imagine que beaucoup de compagnies vont faire un événement ou une action pour renforcer sa crédibilité et loyauté.
Bonjour!
Je trouve intéressant ce livre de Michelle Blanc que beaucoup de gens ont lu. Je pense en effet qu’aujourd’hui une entreprise ne peut passer à côté l’utilisation des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Par contre j’ignorais que les blogues pouvaient eux aussi être utilisé par les entreprises. Mais quel type d’entreprise utilise de genre de réseau sociaux? est-ce que le petit marchant du coin peut l’utilisé ou c’est un outil plus utilisé par les grandes entreprises?
Merci beaucoup
Manon Ricard
Bonjour Manon
Selon Michelle Blanc, n’importe qui peut en avoir un en autant que la compagnie lui consacre du temps assez souvent (au moins 1 fois semaine). Si tu pars un blogue, c’est parce que tu as toujours quelque chose à dire. Un exemple est le PlayStation blog (http://blog.us.playstation.com/) qui écrit presque tous les jours pour parler de ses nouveautés et répond aux questions de ses clients. Un exemple d’une petite entreprise serait L’emporte-pièce (http://www.lemportepiece.com/), traiteur de repas à emporter qui a sa clientèle fixe et qui poste sur son blogue twitter à presque tout les jours.
Bonjour Piell,
L’analyse que je fais de tes propos liés à ta lecture m’amène à dire qu’une entreprise pourrait tirer profit de l’utilisation des différents médias sociaux si elle le fait de façon bien ciblée et structurée. L’entreprise pourrait entre autres « réduire les coûts associés au soutien à la clientèle » et « solidifier la relation avec le client ». Pour y arriver, elle devrait utiliser spécifiquement Twitter ou un blogue pour parvenir à créer une interaction avec sa clientèle et ses partenaires. Cette démarche correspond au type de communication bidirectionnelle caractérisée par des échanges de contenu et d’idées entre l’émetteur du message et les récepteurs. Pour motiver ces derniers à participer, le rédacteur des messages devrait prendre position en exploitant une ligne éditoriale authentique à l’intérieur de tous ses échanges avec ses interlocuteurs qui devraient générer l’interactivité sur le blogue.
Ma question : quelles sont les principales étapes à réaliser pour que l’entreprise arrive à créer une « e-communauté »?
Bonjour Dany,
« Le e-communauté sont des communautés d’intérêt constituées de membres bénévoles qui se retrouvent [dans un blogue] et discutent librement [d'un produit/service]« . Les étapes principales pour arriver à avoir un dialogue actif entre les membres est de prendre le temps de connaître un blogueur, savoir le rejoindre personnellement et le respecter. Il faut savoir l’approcher avec créativité et s’assurer que notre style correspond à celui du blogueur.
Finalement, on doit le remercier d’avoir répondu aux commentaires ou d’avoir fait un commentaire à notre propos et on doit savoir le contacter de temps en temps sans trop l’harceler pour garder son intérêt.
Bonjour Piell,
Ayant moi-même lu un ouvrage sur le sujet, celui de Raymond Morin, «Comment entreprendre le virage 2.0», je suis d’accord avec toi. L’initiation des entreprises aux réseaux sociaux est essentielle afin que celles-ci demeurent concurrentielles. Aujourd’hui, individu comme organisation, on ne peut plus se passer de Facebook, Twitter ou de l’univers des blogues.
À lire ton rapport, j’ai l’impression que Michelle Blanc explore uniquement un côté de la médaille: les réseaux sociaux communautaires (Facebook, Twitter…). Elle ne parle pas de l’efficacité d’employer des réseaux sociaux au sein même d’une entreprise, des RSPI (Réseaux Sociaux Professionnels Internes). Je me trompe? Sinon, crois-tu qu’elle en fait abstraction volontairement, croyant qu’ils sont moins utiles ou effectifs?
Ou qu’elle n’explore que le côté «marketing» des réseaux sociaux?
Bonne soirée!
Bonjour Ariane,
En effet, Michelle Blanc ne parle pas des réseaux sociaux communautaires internes puisqu’elle est une experte et une consultante du marketing et des stratégies internet donc elle se spécialise à accroître la notoriété d’une entreprise et à aider les entreprises à garder un contact direct avec sa clientèle. Même si son livre ne mentionne rien au sujet, je serais bien intéressé à en savoir plus sur les RSPI. As-tu un livre à me conseiller?
Bonjour Pieli,
Je suis aussi d’accord sur le fait que les réseaux sociaux sont nécessaires à l’image d’une entreprise vis à vis ses clients et au sein du marché dans laquelle elle se trouve. Michelle Blanc, dans son livre, semble parler de l’importance d’avoir un blogue en tant qu’entreprise. J’ai pu lire dans ton rapport « qu’un blogue est un meilleur média social pour qu’une entreprise investisse son temps », car celui-ci a une grande portée et une navigation simple. Cependant, je persiste à croire que les médias sociaux tels que facebook et twitter sont de meilleurs outils pour atteindre davantage de personnes.
En effet, un blogue est très utile pour engager une relation plus personnelle avec le client, mais ne crois tu pas que les réseaux sociaux sont essentiels et ont un rôle indispensable de tremplin vers le blogue de l’entreprise?
Bonjour Laurence,
Je suis tout à fait d’accord avec toi. L’auteur du livre parle tout le long de pourquoi il est mieux d’avoir twitter et/ou un blogue que facebook. Elle dit que facebook n’est pas efficace dans un contexte d’affaires puisqu’il faut absolument être membre du réseau pour avoir accès au contenu et parce qu’il demande un grand investissement de temps et d’argent pour atteindre des bénéfices durables. En quelque sorte, c’est un peu vrai, mais je ne suis pas d’accord que c’est un réseau que nous devons laisser de côté. C’est un bon moyen d’aller renforcer la notoriété.
Tout en partageant l’opinion de mme Boire, il me semble que pour une entreprise, négliger les nombreux avantages des médias sociaux tels que Facebook, Twitter ou encore LInk’d, est oublié l’importance de rester près de ses clients ou utilisateurs.
Par contre, mme Blanc me semble gagner énormément de popularité au Québec suite à ses oeuvres sur le 2.0. Son oeuvre ne serait-elle pas un peu subjective?
Bonjour Vincent,
Je suis absolument d’accord avec toi. Son oeuvre est très subjective et je suis sûre que d’autres consultants auront une opinion très différente. Par contre, elle appui beaucoup Twitter, c’est Facebook qu’elle laisse de côté.